2,5 jours par mois travaillé
Vos salariés acquièrent 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, soit trente jours — cinq semaines — sur une année complète. Certaines absences sont assimilées à du travail effectif : l'arrêt consécutif à un accident du travail, les congés de maternité et de paternité.
Vous versez vous-même
Point qui distingue la coiffure de certains secteurs : il n'existe aucune caisse de congés payés qui collecterait vos cotisations et verserait l'indemnité à votre place. Vous provisionnez et vous versez directement. Pensez à intégrer cette charge dans votre trésorerie, particulièrement avant la période estivale.
Deux méthodes, la plus favorable l'emporte
La règle du dixième retient un dixième de la rémunération brute de la période de référence. La règle du maintien verse ce que le salarié aurait perçu en travaillant. Vous appliquez celle qui lui est la plus favorable — ce n'est pas un choix de gestion, c'est une obligation.
Le dixième l'emporte souvent quand la rémunération a comporté des heures supplémentaires, des primes de dimanche travaillé ou la prime d'ancienneté. Le calculateur compare les deux.
Organiser les départs en salon
La contrainte est réelle dans une petite équipe : un salarié absent, c'est une part du fauteuil non couverte. Fixez l'ordre des départs à l'avance en tenant compte de l'ancienneté et de la situation familiale, et communiquez-le suffisamment tôt.
Questions fréquentes
Que devient le solde en cas de départ ?
Il est versé sous forme d'indemnité compensatrice de congés payés, intégrée au solde de tout compte.
Un temps partiel acquiert-il moins de congés ?
Non. L'acquisition est identique en jours ; c'est l'indemnité qui suit la rémunération, donc la quotité.
Puis-je imposer les dates ?
Vous fixez l'ordre et les dates des départs, dans le respect du délai de prévenance et des règles de fractionnement.