Trois situations, trois régimes
La branche traite différemment les trois cas. Le dimanche ouvre droit à un repos compensateur et à une prime de 1/24 de la rémunération mensuelle, qui se cumulent. Le jour férié travaillé ouvre une alternative : majoration de 100 % ou repos compensateur, au choix de l'employeur. Le travail de nuit, marginal en salon, n'est pas barémé par la convention.
Le dimanche, cas le plus fréquent
L'ouverture dominicale est courante en coiffure. Retenez que la prime ne remplace pas le repos : les deux sont dus. Le calculateur travail du dimanche chiffre la prime et rappelle le délai de deux semaines pour poser le repos.
Le jour férié, un choix
Ici la logique s'inverse : vous choisissez entre majorer et compenser. Le 1er mai relève d'un régime particulier, plus strict. Le calculateur jour férié travaillé compare les deux options.
Ce qui se cumule avec quoi
Les majorations pour dimanche ou jour férié sont indépendantes de celles pour heures supplémentaires : si la semaine dépasse 35 heures, les deux s'appliquent. Un dimanche travaillé en dépassement hebdomadaire cumule donc prime de dimanche, repos compensateur et majoration d'heures supplémentaires.
Questions fréquentes
La majoration de nuit est-elle obligatoire ?
Le travail de nuit ouvre droit à des contreparties prévues par la loi ou un accord. La convention coiffure ne fixe pas de taux propre.
Un salarié peut-il refuser le dimanche ?
Le travail dominical repose sur le volontariat. Un refus ne peut fonder aucune sanction.
Les majorations entrent-elles dans le salaire de référence ?
Oui, ce sont des éléments soumis à cotisations : elles comptent pour les indemnités de rupture.