L'acompte : un droit du salarié
L'acompte permet à l'ouvrier paysagiste de percevoir, en cours de mois, une partie du salaire déjà travaillé. Pour un salarié mensualisé qui en fait la demande, l'employeur ne peut en principe pas refuser un acompte correspondant au travail effectué. Il s'agit d'une avance, pas d'un prêt : elle est déduite de la paie de fin de mois.
Calcul au prorata des jours travaillés
L'acompte se calcule simplement : salaire mensuel × (jours travaillés / 30). Un ouvrier à 2 200 € qui a travaillé 15 jours peut demander environ 1 100 €. Ce montant correspond à ce qu'il a réellement gagné à la date de la demande.
Le plafond d'usage
En pratique, on plafonne souvent l'acompte à 50 % du salaire mensuel pour conserver une marge sur la paie finale (cotisations, éventuelles absences). Le calculateur applique ce plafond par défaut, ajustable selon votre politique d'entreprise.
Paysage : utile en début de saison
En paysage, l'acompte rend service au démarrage de la saison : un ouvrier embauché début mars, avant sa première paie de fin de mois, peut demander une avance sur les jours déjà passés sur les chantiers. C'est un outil de fidélisation simple pour les saisonniers.
L'employeur peut-il refuser un acompte ?
Pour un mensualisé qui demande un acompte sur travail déjà effectué, le refus est en principe impossible.
Comment se calcule l'acompte ?
Salaire mensuel × (jours travaillés / 30), souvent plafonné à 50 %.
L'acompte est-il un prêt ?
Non : c'est une avance sur salaire, déduite de la paie de fin de mois.