Tout part de la filière
La première question du simulateur n'est pas le salaire mais la classification, et elle suppose de choisir d'abord une filière. La coiffure en compte quatre : technique, esthétique-cosmétique, non technique et administrative. Chacune a ses propres minima.
C'est la décision la plus structurante de la paie en salon, parce qu'une erreur de filière fausse tout le parcours salarial du salarié. Le chapitre classification et rémunération détaille les critères.
Ce que le simulateur enchaîne
À partir de la classification, il retient le minimum applicable — ou le SMIC lorsqu'il est plus favorable —, applique les cotisations salariales pour obtenir le net, puis les cotisations patronales et le taux d'accident du travail de la branche pour obtenir le coût employeur.
Les éléments à ajouter
Un bulletin réel comporte souvent des éléments que le simulateur traite séparément : la prime d'ancienneté à partir de cinq ans, la prime de dimanche travaillé, les heures supplémentaires ou complémentaires.
À quoi ça sert concrètement
Deux usages dominent en salon : chiffrer une embauche avant de s'engager sur un salaire, et vérifier un bulletin existant quand un salarié conteste un montant. Dans les deux cas, partez de la classification réelle, pas du salaire souhaité.
Questions fréquentes
Puis-je simuler un temps partiel ?
Oui. Indiquez la durée contractuelle : le brut, les cotisations et la prime d'ancienneté se proratisent.
Le résultat vaut-il bulletin de paie ?
Non. C'est une estimation indicative destinée à préparer une décision, pas un document de paie.
Pourquoi le minimum affiché est-il parfois le SMIC ?
Parce que plusieurs minima conventionnels des premiers échelons lui sont inférieurs. Le simulateur retient toujours le montant le plus favorable au salarié.