Deux scénarios côte à côte
Le comparateur met en regard deux situations et affiche l'écart sur le brut, le net et le coût employeur. C'est l'outil d'arbitrage : il transforme une intuition en chiffre avant de s'engager.
Comparer deux échelons
L'usage le plus fréquent dans cette branche est la progression après une qualification : un salarié obtient une certification inscrite au répertoire national, et la question se pose de l'échelon à lui attribuer. Le comparateur montre l'écart réel, côté salarié et côté atelier — jamais proportionnel, à cause des cotisations et de la réduction générale.
N'oubliez pas que la qualification ouvre aussi droit à la prime de formation-qualification, qui s'ajoute à l'écart d'échelon.
Comparer deux statuts
Second usage : mesurer le passage d'un agent de maîtrise au statut cadre, ou le passage d'un cadre au forfait jours. Attention, ces changements emportent des effets au-delà du salaire : la durée du préavis change, et le maintien de salaire passe de 45 à 90 jours.
Ce que le comparateur ne dit pas
Il raisonne sur la rémunération. Il n'intègre ni les frais ponctuels d'un recrutement, que chiffre le calculateur de coût d'embauche, ni la contribution du salarié au chiffre d'affaires de l'atelier.
Questions fréquentes
Puis-je comparer deux catégories différentes ?
Oui, et c'est utile avant de faire passer un salarié d'agent de maîtrise à cadre : les minima se chevauchent, l'écart réel n'est pas toujours celui qu'on imagine.
Le comparateur intègre-t-il la prime de formation-qualification ?
Elle dépend de la qualification, pas de l'échelon. Ajoutez-la avec le calculateur dédié pour une vue complète.
Peut-il servir à préparer un entretien annuel ?
Il donne des ordres de grandeur fiables pour une discussion salariale, des deux côtés de la table.