Tout part de la catégorie
La première question du simulateur n'est pas le salaire mais la classification, et elle suppose de choisir d'abord une catégorie : ouvrier ou employé, agent de maîtrise, cadre. L'échelon vient ensuite, à l'intérieur de cette catégorie.
Cet ordre n'est pas cosmétique : comme les échelons ne se suivent pas d'une catégorie à l'autre et que les minima se chevauchent, choisir un numéro d'échelon sans sa catégorie n'a pas de sens. Le chapitre classification explique la logique.
Ce que le simulateur enchaîne
À partir de la classification, il retient le minimum applicable — ou le SMIC lorsqu'il est plus favorable —, applique les cotisations salariales pour obtenir le net, puis les cotisations patronales et le taux d'accident du travail de votre code risque pour obtenir le coût employeur.
Les éléments à ajouter
Un bulletin réel comporte souvent des éléments traités séparément : la prime de formation-qualification pour un salarié qualifié, les heures supplémentaires, et pour un cadre autonome la majoration de forfait jours.
À quoi ça sert
Deux usages dominent : chiffrer une embauche avant de s'engager sur un salaire, et vérifier un bulletin existant quand un salarié conteste un montant. Dans les deux cas, partez de la classification réelle, pas du salaire souhaité.
Questions fréquentes
Puis-je simuler un temps partiel ?
Oui. Indiquez la durée contractuelle : le brut et les cotisations se proratisent.
Le résultat vaut-il bulletin de paie ?
Non. C'est une estimation indicative destinée à préparer une décision, pas un document de paie.
Pourquoi le minimum affiché est-il parfois le SMIC ?
Parce que le premier échelon de la grille lui est inférieur. Le simulateur retient toujours le montant le plus favorable au salarié.