Lire un bulletin du secteur
La structure suit le régime général : chaque cotisation se lit sur trois colonnes — la base, le taux salarial, le taux patronal. Certaines ne concernent que l'employeur, comme les allocations familiales et l'accident du travail.
Ce qui est prélevé au salarié
CSG et CRDS sur 98,25 % du brut, avec une fraction déductible et une fraction non déductible de l'impôt. Puis la vieillesse plafonnée et déplafonnée et la retraite complémentaire, répartie en deux tranches selon le plafond de Sécurité sociale. Total : environ 22 % du brut.
Les lignes propres à ce secteur
Deux lignes qu'on ne voit pas ailleurs avec cette fréquence. L'avantage en nature nourriture, qui s'ajoute au brut puis se déduit du net : elle doit apparaître distinctement, sinon le salarié ne comprend pas l'écart entre son brut et ce qu'il touche.
Et les heures supplémentaires, presque toujours présentes dès lors que l'horaire conventionnel est de 39 heures. Elles portent leur propre taux de majoration et bénéficient d'une réduction de cotisations salariales.
Ce qui est à votre charge
Maladie, allocations familiales, vieillesse, retraite complémentaire, chômage, contribution au dialogue social, formation professionnelle, apprentissage, et l'accident du travail au taux de votre code risque. La réduction générale vient ensuite alléger cet ensemble.
Questions fréquentes
Pourquoi deux lignes de CSG ?
Une fraction est déductible de l'impôt sur le revenu, l'autre non. Le bulletin les distingue pour permettre le calcul du net imposable.
L'avantage nourriture doit-il figurer sur le bulletin ?
Oui, et distinctement. C'est ce qui permet au salarié de comprendre son net, et à un contrôleur de vérifier que l'assiette est juste.
Qu'est-ce que la tranche 2 de retraite complémentaire ?
La part de rémunération au-dessus du plafond mensuel de Sécurité sociale. Elle concerne surtout les cadres du niveau V.