Deux scénarios côte à côte
Le comparateur met deux situations en regard et affiche l'écart sur le brut, le net et le coût employeur. C'est l'outil d'arbitrage : il transforme une intuition en chiffre avant de s'engager.
Comparer deux niveaux
L'usage le plus fréquent : un commis passe chef de partie, un réceptionniste devient chef de réception. Le comparateur montre l'écart réel, côté salarié et côté établissement — jamais proportionnel, à cause des cotisations et de la réduction générale qui s'estompe en montant.
Comparer deux horaires — le cas le plus utile ici
C'est la comparaison propre à cette branche : 35 heures contre 39 heures. L'écart n'est pas de quatre heures au taux normal mais de quatre heures majorées, avec leur régime social et fiscal allégé.
Résultat souvent contre-intuitif : passer un salarié de 35 à 39 heures lui apporte, en net, plus que le simple rapport des heures — et vous coûte un peu moins, proportionnellement, qu'une augmentation de salaire équivalente. C'est un arbitrage à chiffrer plutôt qu'à supposer.
Comparer avec et sans repas fournis
Troisième usage : mesurer ce que change la fourniture des repas. Elle augmente le coût employeur et réduit le net à payer, tout en améliorant le pouvoir d'achat réel du salarié. Le chiffrer évite les malentendus à l'embauche.
Questions fréquentes
Puis-je comparer deux catégories différentes ?
Oui, et c'est utile avant de faire passer un salarié d'employé à agent de maîtrise : le préavis et la période d'essai changent aussi.
Le comparateur intègre-t-il les heures supplémentaires ?
Oui, si vous saisissez l'horaire hebdomadaire de chaque scénario. C'est indispensable dans cette branche.
Peut-il servir à préparer un entretien ?
Il donne des ordres de grandeur fiables pour une discussion salariale, des deux côtés de la table.